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Pont-à-Mousson reste dans le rang
VAL D’EUROPE - PAM : 21-10 (15-10) A Serris
VAL D’EUROPE - PAM : 21-10 (15-10)
A Serris, Arbitre : M. Centelles (Flandres). VAL D’EUROPE : trois essais de Marchives (3 e, 6 e), Rey (30 e) ; deux pénalités de Boucherat (35 e), Fouet (55 e). PONT-À-MOUSSON : une essai d’Y. Lemaire (10 e) ; un drop de Gaufer (15 e) ; une transformation de Gaufer (10 e). Deux cartons jaunes pour J. Alcoser et Beuchet au Val d’Europe.
VAL D’EUROPE. J. Alcoser, Ashelby, B. Alcoser, Beuchet, Chavaneau, Dziezic, Dos Santos, Boudier, Caillat, Roux, Rey, Vincent, Boucherat, Marchives, Fouet. Sont entrés en jeu : Japiral, Morin, Hamdi, Martin, Guay, Desjardins.
PONT-À-MOUSSON. Martinazzo, Pizzinat, Fuss, Godefroy, Jacob, Welfert, Barrière, Leroy, Y. Lemaire, Gaufer, Cordonnier, Didelon, L. Thierry, Auffret, J. Thierry. Sont entrés en jeu : puis F. Lemaire, Fcherrer, Jannesson, A. Thierry, Wilhelmy, Gout, R. Cordonnier.
Pont-à-Mousson va vivre une fin de saison tranquille surtout après les défaites, hier, d’Hagondange et Paris 15. Battues logiquement en Seine-et-Marne, les troupes de Kévin Kessler restent dans le rang et plus précisément dans le ventre mou du championnat.
En face, les joueurs du 77 n’avaient qu’une idée en tête : effacer le 23-0 de l’aller et par là même préserver leur invincibilité en 2010. Le vent, comme dimanche dernier, est violent en Seine-et-Marne et les locaux choisissent de jouer contre les éléments. Forcément, ils ont un plan dans la tête pour déborder les Lorrains et c’est justement ce qui arrive. Le rapide Marchives est ainsi le premier à aller en terre promise suite à un coup de pied à suivre inspiré de son ouvreur Roux (3 e). Suite à un maul, le travail des avants est bien exploité par l’ailier Marchives venu en soutien (6 e). A 10-0, Pont-à-Mousson a la bonne idée de réagir grâce au demi-de-mêlée Lemaire qui joue finement le coup pour l’essai transformé par Gaufer (10-7).
Les temps forts sont lorrains et Gaufer n’hésite pas à tenter un drop osé mais gagnant (10-10). Val d’Europe ne s’en laisse pas compter et un reversement d’attaque aboutit à une course gagnante de quarante mètres signée Rey (15-10). La suite sera pour les Seine-et-Marnais pourtant mécontents des décisions de M. Centelles : « Il nous refuse deux essais. Il n’a vu les fautes que d’un côté, le nôtre » glisse Anthony Esteban, un des entraîneurs. Val d’Europe confirmera néanmoins son succès avec une pénalité de Boucherat à quarante mètres des barres et contre le vent et une dernière réussite de Fouet en deuxième période. Pont-à-Mousson est passé par le club francilien des Boucles de la Marne mais reste devant Hagondange et Paris 15 après cette journée.
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Vaine résistance
Les Hagondangeois ont tenu tête aux banlieusards parisiens avant de s’incliner dans les dernières minutes. Rageant !
Face au dauphin de la poule, l’ES Hagondange présentait une équipe amputée de huit joueurs, plusieurs blessés ou malades étant à déplorer au cours des derniers jours. La tâche s’annonçait donc ardue.
Les hommes de Michel Boulogne montraient pourtant rapidement leur détermination. Ils obtenaient une première pénalité mais Demmer dévissait (3 e). La seconde était bien frappée entre les perches par Gauthier depuis les vingt-deux mètres (3-0, 9 e). La domination territoriale des Mosellans s’estompait au quart d’heure de jeu. Saint-Denis obtenait une pénalité que Léger ne parvenait pas à exploiter par vent contraire.
Mais sur l’une des rares fautes d’inattention de la défense hagondangeoise, Reydy s’échappait sur le flan gauche pour filer à l’essai. Pour la transformation, le parisien se montrait encore un peu… léger face au vent (3-5, 20 e). Tout en puissance en revanche, Molhoyama et Kamtcheu bougeaient la défense lorraine sans pour autant parvenir à leur fin. Hagondange reprenait du poil de la bête et acculait Saint-Denis dans son camp. Gauthier redonnait l’avantage aux siens sur une pénalité dans les vingt-deux mètres (6-5, 28 e).
Le jeu s’équilibrait alors en milieu de terrain. Le capitaine Romain Kimmel partait à l’abordage mais manquait du coup de rein nécessaire pour faire seul la décision, les renforts arrivant en ordre dispersé (35 e). Léger tentait encore une pénalité aux quarante mètres, le vent étant tombé, mais le ballon n’atteignait toujours pas les poteaux (40 e).
A la reprise, l’ESH s’imposait à la touche et occupait le camp adverse. sans toutefois créer vraiment le danger. Sentant sans doute le vent du boulet passer, les Parisiens s’énervaient. Les esprits s’échauffaient de part et d’autre et l’on frôlait la bagarre générale. Saint-denis effectuait alors quatre changements (49 e). Hagondange faisait mieux que résister, proposant du jeu face à des visiteurs qui n’en menaient pas large, surtout réduits un temps à quatorze.
A l’heure de jeu, Saint-Denis franchissait à nouveau la ligne médiane. Un frisson parcourait le camp des supporters hagondangeois (déjà transis) lorsque Lamari manquait à son tour un coup de pied pourtant tiré dans de bonnes conditions (70 e). Las, les Rouge et Bleu se faisaient piéger au sortir d’une mêlée. Les Parisiens formaient un maul et gagnaient vingt mètres pour voir deux joueurs stoppés à un mètre de l’en-but par une défense locale qui allait, hélas, à la faute (73 e). A dix mètres face aux poteaux, Lamari ne pouvait manquer l’occasion d’offrir à Saint-Denis une victoire que les Mosellans contesteront jusqu’au bout. En vain !
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Nancy-Seichamps échoue de peu
PLAISIR - NANCY-SEICHAMPS : 9-3 (3-3)
Arbitre : M. Collet (Comité de Bretagne). PLAISIR : 3 pénalités de Demagny (30 e, 78 e) et Barthet (59 e). NANCY-SEICHAMPS : 1 pénalité de Moreno (15 e). En lever de rideau la réserve de Plaisir bat celle de Nancy-Seichamps : 14-10 .
Après une entame favorable marquée par l’ouverture du score sur pénalité par Moreno pour les Lorrains (15 e) les Franciliens réagissent et reviennent au score, toujours sur pénalité, à la demi-heure de jeu par leur ouvreur Demagny.
En seconde mi-temps, les deux formations, contractées par l’enjeu, commettent de nombreuses fautes. Celles-ci profitent à Plaisir, qui transforme deux pénalités par Barthet (59 e) et Demagny (78 e). Le score étriqué assure toutefois aux Lorrains le bonus défensif, un quinze visiteur qui a surtout valu par la vaillance de sa défense.
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Colmar l’emporte malgré le vent
Les Colmariens courent toujours vers le podium de leur poule de Fédérale 3. Photo Dominique Gutekunst
Le RC Colmar a assuré un nouveau succès face à Couches (24-17). Pour se replacer au 4 e rang du championnat.
Il y avait un trente-et-unième acteur sur la pelouse du stade de l’Europe, hier après-midi : le vent. Ce dernier n’a cessé de souffler en rafales tout au long de la partie, perturbant sérieusement le jeu au pied, et pesant sans cesse sur la partie. Les deux mi-temps ont été dominées par la formation qui avait le vent dans le dos, Couches d’abord, puis Colmar. Ce sont finalement les locaux qui se sont imposés, marquant trois essais malgré une entame catastrophique.
Dès la troisième minute, les Verts se mettent à la faute et concèdent une pénalité facile, réussie par Chavanton. Couches ne tarde pas à enfoncer le clou, et quatre minutes plus tard inscrit un bel essai. Suite à une action collective, Delourme, en bout d’alignement, parvient à repiquer dans l’axe et aplatir presque entre les poteaux. Chavanton manque cependant la transformation (0-8).
La réaction colmarienne vient de son demi d’ouverture Araneder qui, à la 16 e minute, transperce la défense visiteuse pour marquer un essai qu’il transformera (7-8). Les Colmariens, qui commettent trop de fautes, encaissent une nouvelle pénalité de Chavanton juste avant la pause (7-11). Les Verts, dominés pendant quarante minutes, peuvent s’estimer heureux de n’avoir que quatre points de retard au repos.
À l’avantage
La seconde partie de la rencontre sera en revanche totalement à l’avantage des locaux. Dès la 43 e minute, Munschi passe facilement les lignes adverses et marque le deuxième essai colmarien. Arander transforme (14-11).
Les Colmariens ne mettent que dix minutes pour accentuer leur avantage grâce à un essai collectif, suite à une pénalité jouée à la main à cinq mètres de l’embut. La transformation est encore réussie par Arander (21-11). Chavanton réduit l’écart sur pénalité à la 58 e minute, avant qu’un Araneder omniprésent ne passe un joli drop (24-14, 73 e).
Juste avant la fin du match, Couches réussit une dernière pénalité par Ponsard (24-17).
AUTRE ARTICLE
C'est déjà pas mal
COLMAR 24 - COUCHES 17 Stade de l'Europe. 50 spectateurs. Mi-temps : 7-11.
Arbitre : M. Farion. Les points : 3E (Araneder 16e', Munschi 44e', collectif (53e'), 3T (Araneder), 1D (Araneder 74e') pour Colmar ; 1E (Delourme (8e'), 4P (Chavanton 3e', 40e'+1, 59e' ; Ponsard 80e'+1) pour Couches. Carton blanc à Ludwig (40e') à Colmar.
Avec un peu plus de discipline, les Colmariens auraient pu priver Couches du bonus défensif dans le temps additionnel. Mais cette victoire, pas évidente au vu du match, est bonne à prendre contre un rival direct dans la course aux play-offs. Face au vent, les Colmariens souffrent en début de rencontre. Une pénalité de Chavanton, un essai de Delourme : on joue depuis dix minutes et les Haut-Rhinois sont déjà menés 8-0. Sur la première action offensive des recevants, Araneder ramène les siens en résistant à deux plaquages pour aplatir (7-8). Dans la foulée, Achaby, bien servi par Araneder, est poussé en touche à deux mètres de la ligne.
Si Couches a décroché le bonus défensif, les Colmariens n'en réalisent pas moins une opération juteuse face à un concurrent direct. (Photo DNA - Nicolas Pinot)
La suite est moins probante. Couches assiège le camp colmarien et les Verts ne parviennent pas à se dégager à cause du vent. Les Bourguignons veulent enfoncer le clou : ils bénéficient de deux pénalités dans les 22 m colmariens mais ne les tentent pas, préférant essayer de marquer un essai en bottant en touche. Sans succès, les fautes de main leur étant fatales. Dans le temps additionnel, Chavanton se contente finalement de trois points supplémentaires sur une énième pénalité, un moindre mal (7-11).
Avec le vent dans le dos, les Colmariens se montrent plus entreprenants à l'entame de la seconde période. Araneder sert Munschi sur la ligne des 22 m adverses. L'arrière slalome dans la défense pour inscrire le deuxième essai colmarien. Dans la foulée, Araneder manque un drop de peu.
Couches refuse d'abdiquer
Les Colmariens bénéficient ensuite d'une pénalité à 10 m de la ligne. Eux aussi jouent le tout pour le tout en ne la tentant pas. Bien leur en prend, le pack franchissant la ligne pour le 21-11.
Le plus dur semble fait, mais Couches ne renonce pas. Les Colmariens commettent faute sur faute et Chavanton ramène les siens à portée d'essai sur une nouvelle pénalité (21-14, 66e').
Les Colmariens manquent le coche à la 73e'. Sur un contre, Deleglise va s'empaler sur le dernier défenseur bourguignon à 10 m de la ligne alors qu'il avait deux coéquipiers à sa droite. Les Colmariens récupèrent tout de même le ballon et Araneder réussit son drop.
Mais sur une nouvelle faute inutile dans le temps additionnel, Ponsard bénéficie d'une pénalité à 20 m des poteaux. Il transforme sa tentative, ce qui rapporte un point à Couches. C'est plus que mérité pour des visiteurs qui auraient pu s'imposer s'ils avaient commis moins d'erreurs dans le dernier geste.
Dernière modification par tom (08-03-2010 11:07:42)
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Le Racing en force
En s’imposant sur le fil (16-15) face à une coriace équipe de Domont hier après-midi dans la froideur d’Hautepierre, le RC Strasbourg, 2 e, a enchaîné son 4 e succès de rang.
L’entraîneur strasbourgeois Philippe Braem avait bien raison de se méfier du Stade Domontois, quatrième du classement. Accrocheuse et souvent à la limite, la formation parisienne a donné du fil à retordre au RCS hier à Hautepierre. En s’imposant (16-15) dans les derniers instants d’un véritable combat, les Bas-Rhinois, toujours deuxièmes, conservent la possibilité de reprendre la première place à Nevers dès dimanche prochain à l’occasion de leur match en retard contre Beauvais, toujours à Hautepierre.
« On savait que ça serait plus ou moins pénible, explique le coach strasbourgeois. Surtout à cette période de l’année. Ce qu’il y a de bien, c’est que nous sommes capables de gagner quand même en montrant des grandes qualités morales. Pour marquer un essai de pénalité comme on l’a fait, il faut jouer et aller le chercher. »
Menés 9-15 à cinq minutes de la fin, après avoir encaissé deux essais sur des contres bien négociés par les visiteurs, Thomas Abbé et ses partenaires sont en effet parvenus à forcer la décision. À l’issue d’une domination de plusieurs minutes dans les 22 mètres domontois, la puissance des avants strasbourgeois a mis au supplice la défense parisienne obligée de se mettre à la faute. L’arbitre n’a pas d’autre choix que d’accorder un essai de pénalité, transformé par Guillaume Kriegel, le buteur maison. « Les avants ont fait un match énorme alors que cela n’avait pas été le cas à Maisons-Laffitte. Ils se sont remis dans le bon sens. On a fait preuve d’une grande patience pour sortir les ballons avec propreté et repartir de l’avant », souligne Philippe Braem.
Le coach strasbourgeois a désormais hâte de retrouver son armada au grand complet. Les absences, et le manque de rotation qui en découle, se font cruellement sentir : « C’est même inquiétant et pas facile de faire du coaching. Il faudrait vraiment que les joueurs blessés reviennent. Si on récupère tout le monde, on est capable de tout. Pour le moment, on ne peut pas leur demander plus. »
Olivier Arnal
RC Strasbourg- Domont 16-15. Stade de Hautepierre. Mi-temps : 9-5. Pour Strasbourg, un essai de pénalité (74 e), deux pénalités (3 e et 33 e), un drop (39 e) et une transformation (74 e) pour Kriegel ; pour Domont, Deux essais de D’Alfonso (22 e) et Rodriguez (52 e), une pénalité (63 e) et une transformation (52 e) pour Creton. 200 spectateurs environ. Cartons blancs : Burgess (Domont, 17 e), Michedcishvili (Domont, 68 e).
AUTRE ARTICLE
A l'arraché
C'est au prix d'un gros effort de ses costauds que le Racing a arraché la victoire sur Domont, hier. Ça s'est joué dans la toute dernière ligne droite d'un combat intense. Les points accumulés n'en sont que plus savoureux.
RACING 16 DOMONT 15 Stade de Hautepierre. 250 spectateurs. Mi-temps : 9-5. Arbitrage de M. Mallet. Carton blanc : Burgess (17e). Les points: 1E de pénalité (75e), 2P (4e, 34e), 1D (39e), 1T Kriegel pour le Racing; 2E D'Alfonso (22e), Rodriguez (53e), 1P (64e), 1T (53e) Creton pour Domont. RACING : Mahieu - Rickards, Kriegel, Caro, Brisse - Bonjean (o), Jursik (m) - Tisané, Abbé, Uhmann - Saib, Michel - Fernandez, Machu, Kapseu. Sont entrés en jeu Vincent, Heitz, Acuna, Satgé, Lavaka et Haubensack. DOMONT : Creton - Rodriguez, Chaubert, Richardson, Ngangue - Brezoianu (o), Orlando (m) - Sutton, D'Alfonso, Sy - Rongier, Michedcishvili - Burgess, Thebault, Mulumba. Sont entrés en jeu Ricardo et Guillerm.
A l'image de Fernandez, soutenu par Abbé, les Strasbourgeois se sont montrés conquérants. Leur succès décroché de haute lutte leur permet de maintenir le cap en championnat. (Photo DNA - Jean-Christophe Dorn)
Au regard du temps en vigueur, on a pu pressentir une Bérézina. Par une température glaciale, le Racing a longtemps bafouillé son rugby et manqué de sombrer dans la ribambelle de pièges concoctés par son adversaire. Plutôt dominatrice avant la pause, la bande à Braem a perdu le fil de la rencontre par une déconcentration qui a permis à Domont de repasser devant.
Une succession de contres avait déjà permis à D'Alfonso de s'en aller marquer un premier essai dans un fauteuil, au coeur de la domination alsacienne. Mais alors qu'il a choisi de continuer à jouer au petit trot, en puissance plutôt qu'en impact, le XV strasbourgeois a été contré par une fulgurance. Dans le sillage de son centre Richardson, la cavalerie légère francilienne s'est déployée. Et le dauphin de Nevers a paru sacrément dans la panade (9-12). D'autant qu'une pénalité a comme matérialisé l'essoufflement des Bleus.
« On a montré de la qualité devant et des ressources morales », a finalement apprécié l'entraîneur du Racing, Philippe Braem. Ses hommes sont effectivement repartis au combat. Ils ont monopolisé le ballon, fait preuve d'une impeccable concentration pour mettre sous pression les visiteurs. Ces derniers, contraints de peu à peu reculer, ont fini par craquer.
Dans le sillage de Nevers le Racing continue de rayonner
Dos au mur, ou plutôt à leur enbut, ils ont encaissé l'essai de pénalité qui, cinq bonnes minutes durant, leur a pendu au nez. On a crié à l'injustice depuis le banc visiteur. Mais l'énergie et l'abnégation strasbourgeoise en ont été à l'origine plus que la décision arbitrale de sanctionner dans la dernière ligne droite les multiples supterfuges, voire tricheries, à l'oeuvre pour contrarier l'avancée alsacienne.
« On va se contenter de cette victoire, conclut Braem, en sachant qu'il nous manque du monde. On a fait preuve de patience, on a été propre dans les efforts et les spectateurs, qui nous ont soutenus, ont finalement été récompensés. » Le pâle soleil d'hiver n'a pas transformé pour autant la plaine de Hautepierre en un nouvel Austerlitz. Mais dans son championnat de Fédérale 2, dans le sillage de Nevers, le Racing continue de rayonner.
Dernière modification par tom (08-03-2010 11:07:02)
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Le Tygre a rugi
DIEULOUARD/LIVERDUN - TYGRE : 7-48 (0-19)
Arbitre : M. Floquet. DIEULOUARD : 1 essai de Bauer (45 e ) ; une transformation de Guerrard (46 e ). TYGRE : 8 essais de Kremer (14 e , 68 e ), Reicher (23 e ), Litzler (37 e ), Mery (43 e ), Kycia (63 e ), Holscaine (62 e , 65 e ) ; 4 transformations de Mery (44 e ), Fabre (15 e , 24 e , 64 e ).
Temps difficile hier au stade Marcel Crusem pour pratiquer convenablement du rugby. Les fortes bourrasques de vents n’ont toutefois pas empêché les Mosellans de venir facilement à bout de la lanterne rouge. Dieulouard n’a fait illusion que durant le premier acte, soldé tout de même sur un sévère 0-19.
Le temps pour Kremer (14 e), Reicher (23 e) et Litzler (37 e) d’aplatir dans l’en-but adverse et pour Fabre de transformer (15 e, 24 e).
En seconde période, Dieulouard baissait pavillon ce qui permettait au Tygre de soigner son point-average en reproduisant à merveille ce que les entraîneurs avaient fait travailler la semaine à l’entraînement.
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Saint-Louis enchaîne
Le RC Saint-Louis met en œuvre son collectif pour enchaîner les succès en Honneur, où il est quatrième. Archives Jean-Paul Domb
S aint-Louis – Haguenau 8-6. Mi-temps : 3-3. Arbitrage de M. Leroux Saint-Louis : un drop de Blans et un essai de Macrez ; Haguenau : 2 pénalités.
Le RC Saint-Louis, qui venait de battre Saint-Dié sur ses terres, se devait de confirmer contre Haguenau. Ce fut chose faite après un match, où les centimètres furent durs à gagner surtout devant un pack haguenovien, maître de son sujet.
La première mi-temps se solda par un score nul de 3-3, où les deux équipes se neutralisaient. Saint-Louis ouvrit le score sur un drop de Blans, suite à un ballon gagné en mêlée sur les 22 mètres adverses. Haguenau, en fin de première mi-temps, égalisa suite à une des nombreuses fautes des frontaliers.
La seconde période démarra sur le même tempo. Haguenau domina territorialement grâce à son paquet d’avants, mais n’arriva pas à conclure et oublia même quelques pénalités bien placées pour mener au score.
Sur un des contres de Macrez, qui prolongea au pied, les Ludoviciens, qui avaient bien suivi, récupérèrent le ballon pour conclure par un essai du même Macrez. Haguenau fit tout pour revenir au score, mais rien ne sera plus marqué à part une pénalité pour les Bas-Rhinois à dix minutes du terme de cette partie.
Saint-Louis contrôla la fin du match pour arracher une 6 e victoire consécutive qui les place au 4 e rang de cette poule Honneur.
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Fin de série
SAINT-LOUIS 8 - HAGUENAU 6 Mi-temps : 3-3. Arbitre : M. Leroux. Les points: Blans 1D, Macrez 1E pour Saint-Louis; Maladry 2P pour Haguenau.
Haguenau encaisse sa première défaite en 2010. Après avoir fait tomber Illkirch il y a quinze jours et Saint-Dié une semaine après, les Ludoviciens ont accroché le deuxième de la poule. La première mi-temps est équilibrée, les deux équipes commettent de nombreuses fautes et ne marquent chacune que trois points : un drop de Blans pour Saint-Louis et une pénalité de Maladry pour Haguenau. La deuxième mi-temps est à l'avantage des Bas-Rhinois qui campent dans les 22 mètres locaux sans pour autant marquer. Contre le cours du jeu, sur une faute de main, le centre Macrez récupère le ballon et donne un long coup de pied. Il profite d'un cafouillage bleu pour aplatir dans l'enbut. Haguenau retourne jouer dans le camp adverse et concrétise sa domination en inscrivant une deuxième pénalité. Cela ne suffit cependant pas pour repartir avec la victoire et les Haguenoviens devront se contenter du point de bonus défensif. Après cette défaite, ils tenteront de relever la tête en accueillant successivement le Tigre, Saint-Dié et Thann. A noter que l'équipe réserve de Haguenau s'est imposée (18-17).
Dernière modification par tom (08-03-2010 11:08:21)
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